
Licenciement
Motifs, procédure, délai de douze mois, indemnités.
Droit du travail
Ces situations isolent et épuisent. Le cabinet vous aide à rassembler des éléments, à alerter les bons interlocuteurs et à faire valoir vos droits, devant le conseil de prud’hommes comme devant le juge pénal.

Le harcèlement moral se caractérise par des agissements répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits et à la dignité du salarié, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel.
Le harcèlement sexuel est constitué par des propos ou comportements à connotation sexuelle ou sexiste répétés, qui portent atteinte à la dignité ou créent une situation intimidante, hostile ou offensante. Une pression grave, même non répétée, exercée dans le but d’obtenir un acte de nature sexuelle y est assimilée.
La discrimination consiste à traiter un salarié moins favorablement en raison d’un critère interdit par la loi : origine, sexe, âge, état de santé, handicap, grossesse, situation de famille, orientation sexuelle, activités syndicales, convictions religieuses, apparence physique ou lieu de résidence, entre autres.
En matière de harcèlement et de discrimination, la charge de la preuve est aménagée. Le salarié présente des éléments de fait qui, pris dans leur ensemble, laissent supposer l’existence d’un harcèlement ou d’une discrimination. Il revient alors à l’employeur de démontrer que ses décisions sont justifiées par des éléments objectifs, étrangers à tout harcèlement ou toute discrimination.
Les éléments utiles sont nombreux :
Depuis fin 2023, la Cour de cassation admet qu’une preuve obtenue de manière déloyale, comme un enregistrement réalisé à l’insu de son auteur, puisse être examinée par le juge, à condition qu’elle soit indispensable à l’exercice du droit à la preuve et que l’atteinte aux droits de l’autre partie reste proportionnée. Ce point mérite d’être évalué avec un avocat avant toute démarche.
L’employeur est tenu d’une obligation de sécurité : informé d’une situation de harcèlement, il doit agir, enquêter et protéger le salarié. Selon les cas, le cabinet peut vous aider à :
Devant le conseil de prud’hommes, les actions fondées sur un harcèlement ou une discrimination se prescrivent en principe par cinq ans.
Étapes
Récit des faits, chronologie, premiers éléments disponibles.
Liste des preuves à réunir, attestations, éléments médicaux.
Courrier à l’employeur, saisine du médecin du travail ou du Défenseur des droits.
Négociation, saisine du conseil de prud’hommes et, le cas échéant, plainte pénale.
Suivi de la procédure et de votre situation professionnelle.
FAQ
Non, le harcèlement moral suppose des agissements répétés. Un fait isolé peut toutefois constituer une autre faute de l’employeur ou, s’il s’agit d’une pression grave pour obtenir un acte de nature sexuelle, un harcèlement sexuel.
Non. Le salarié qui relate ou témoigne de bonne foi de faits de harcèlement est protégé : une sanction ou un licenciement prononcé pour ce motif est nul. Seule la mauvaise foi, c’est-à-dire la connaissance de la fausseté des faits dénoncés, peut lui être reprochée.
Les deux démarches sont distinctes et peuvent se cumuler. Le conseil de prud’hommes indemnise le préjudice et tire les conséquences sur le contrat de travail ; la plainte vise la sanction pénale de l’auteur. Le choix dépend des preuves disponibles et de vos objectifs.
Conservez tous les documents médicaux et renseignez-vous sur la reconnaissance éventuelle du caractère professionnel de la maladie. Pendant l’arrêt, ne prenez pas de décision sur votre contrat, comme une démission ou une rupture conventionnelle, sans avoir été conseillé.
Première consultation de 45 minutes au cabinet, par téléphone ou en visio. Une convention d’honoraires claire vous est remise avant tout engagement.
Pour aller plus loin

Motifs, procédure, délai de douze mois, indemnités.

Indemnité, délais, homologation, contestation.

Plainte, partie civile, indemnisation, CIVI.